jeudi, 30 octobre 2008
infos brutes
Là, je ne résiste pas.
Enfin Le Monde diplomatique dans son édition de novembre 2008 nous donne à voir une réalité, une vérité dont nous subodorons la teneur mais que personne - à ma connaissance - ne nous avait jusqu'ici montrée dans toute son ampleur... je veux parler de la dette américaine... on entend parler par ces temps de Grands Nettoyages des bons du Trésor américain détenus par la Chine... en début d'année 2008, j'avais enfin trouvé dans un exemplaire de la revue Dossiers & Documents du journal Le Monde le chiffre de la dette extérieure américaine : 10'000 milliards de dollars.
Impressionnant ou intéressant ?...
Voici donc, enfin représenté schématiquement, la répartition de cette dette... je n'arrive même pas à la qualifier de "faramineuse" tellement c'est affolant et ubuesque.
Je vous laisse apprécier > en haut à droite de ce blog, dans l'album photo infos brutes.
La légende du schéma se trouve sur la 2e photo.
Vive recommandation à lire l'article Finances, finances... et le monde bascule, de Martine Bulard dans Le Monde diplomatique, novembre 2008.
Bonne nuit, cher Unique Lecteur.
Le Neurone Mou Emu s'en va méditer.
A+
PS - Faut vraiment que j'apprenne à mieux utiliser un logiciel de dessin/photo... j'suis vraiment pomme et, du coup, le schéma est en 2 parties...! Sorry !
22:48 Publié dans somnolence interdite | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 22 octobre 2008
frederic lordon, economiste
Envie d'écouter ou de lire quelqu'un que vous ne verrez probablement pas de sitôt au JT de 20h ?
Sur le site de l'émission Là-bas si j'y suis de Daniel Mermet sur France Inter,
émission du 31 janvier dernier, rediffusée lundi dernier 20 octobre
et
texte de l'interview de Frédéric Lordon
ça vaut le détour... autant que l'émission du 30 septembre, avec le même invité : Bienvenue à bord du Titanic financier !
Les femmes et les enfants d'abord !
Bisous, Mara
14:08 Publié dans somnolence interdite | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : crise financière, bourse, économie, finance
dimanche, 19 octobre 2008
cette saga bien boueuse
Cher Unique Lecteur,
Voici que je suis prise de doute... Il y a deux jours à la bibliothèque communale, je tombe sur ce livre :

Waouhhh me dis-je. Aussitôt vu, aussitôt emprunté. Aujourd'hui j'ai ajouté ce livre dans une de mes listes, par le biais d'amazon.fr... et voilà le doute qui entre par la petite porte...

J'ai lu Les Piliers de la Terre durant l'hiver 93-94... je m'en souviens parce que je le lisais sur les plages de la Martinique, à la Noël. Et que ce genre de voyage, j'en ai fait qu'un seul !!!
Maintenant, sur le site précité, je découvre ça :

Ca veut dire qu'en fait Les Piliers de la Terre ont déjà eu une suite et que je n'en ai pas eu connaissance ???
Arghhh !
Toi, tu peux me dire ?
Mara
19:03 Publié dans blog de JaM | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ken follett, lecture
samedi, 18 octobre 2008
changement d'air ?
Toi Unique Lecteur
Je suis presque sûre
Que tu as vécu les mêmes affres
Devant une pièce de tissu
Colorée
Tissée
Attachante
Verdoyante
Dont tu te demandais bien
Le sens des étiquettes...
Alors, pour toi, comme pour moi,
Et pour changer de sujet après cette semaine de Grands Nettoyages
Voici enfin décryptés
Les symboles de nos étiquettes vestimentaires ;-)
Et, attention, sur un site bien suisse
Bien propre en ordre
Qui lave plus blanc que blanc
Et qui te rend ta pièce
Resplendissante.... euh pièce de tissu, donc
Esprit mal tourné !!!!
Quelle joie, non ?
> Sartex, organisation suisse de spécifications des textiles (c'est pas moi qu'invente, j'te jure !!!)

Bon week-end ! Bisous
16:41 Publié dans blog de JaM | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lessive, symboles, vie pratique, vêtements, tâches ménagères
mercredi, 15 octobre 2008
516 000 000 000 000
Pour ceux que les longues lignes de texte répugnent... ;-)
voici sur le site de la TSR (Télévision Suisse Romande)
l'émission Toutes Taxes Comprises du 6 octobre dernier
avec
un chiffre
516 000 000 000 000
=
516 mille milliards de dollars
la valeur totale des produits dérivés,
5x plus que la valeur totale de toutes les entreprises cotées en bourse
10x plus que la valeur totale du PIB mondial (la production globale du monde entier)
!!!???
> pour visionner l'extrait > émission Toutes Taxes Comprises du 6 octobre 2008
allez à la 2e page, en haut
édifiant, non ?
a+ cher Unique Lecteur
dont la valeur humaine n'a d'égale que
la valeur de ses rêves ;-)
18:22 Publié dans somnolence interdite | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise financière, crise, produits dérivés, économie mondiale
mardi, 14 octobre 2008
petit détour
Un petit passage sur un blog inconnu jusqu'ici et je trouve
la tectonique des ailes du papillon
et ses ramifications dans la plaque tectonique de Chine
et l'effet papillon de bénabar devenu très infréquentable avec son dernier album, dans les bacs ;-)
me réjouis !!!
17:49 Publié dans somnolence interdite | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, crise, économie, poids, nature, bénabar
lundi, 13 octobre 2008
comment les riches détruisent le monde
Un article du Monde Diplomatique, paru dans leur revue trimestrielle "Manière de voir" dont le titre du n° 99 paru cet été est
L'Internationale des riches.
Hé hé... extraits choisis > vous pouvez en lire l'intégralité sur le site du Monde diplomatique, http://www.monde-diplomatique.fr/mav/99/KEMPF/16157
Comment les riches détruisent le monde
Et si la dégradation de l’environnement était intimement liée à la crise sociale dans le monde ? En effet, ceux qui détiennent les leviers politiques et financiers sont aussi les promoteurs d’un modèle de consommation à outrance, dévastateur pour la planète... mais imité par les couches moyennes. Que ceux du haut de l’échelle misent sur la décroissance, et l’effet d’entraînement est assuré... La préservation de la terre passe par plus d’égalité.
Par Hervé Kempf
Les trois ou quatre générations situées à la charnière du troisième millénaire sont les premières dans l’histoire de l’humanité, depuis que les bipèdes arpentent la planète, à se heurter aux limites de la biosphère. Cette rencontre ne se fait pas sous le signe de l’harmonie, mais sous celui d’une crise écologique majeure. (...)
Pourquoi, alors, nos sociétés ne s’orientent-elles pas vraiment vers les politiques qui permettraient d’éviter l’approfondissement de la crise écologique ? C’est la question cruciale. Pour y répondre, il faut analyser les rapports de pouvoir dans nos sociétés. Elles sont en effet organisées pour bloquer ces politiques nécessaires. (...)
(...) une rupture majeure est intervenue dans le fonctionnement du capitalisme depuis soixante ans. Durant ce que l’on a appelé les « trente glorieuses », l’enrichissement collectif permis par la hausse continue de la productivité était assez équitablement distribué entre capital et travail, si bien que les rapports d’inégalité demeuraient stables. A partir des années 1980, un ensemble de circonstances, qu’il n’est pas lieu d’analyser ici, a conduit à un décrochage de plus en plus prononcé entre les détenteurs du capital et la masse des citoyens. L’oligarchie accumule revenus et patrimoine à un degré jamais vu depuis un siècle. (...)
Pourquoi cela est-il un moteur de la crise écologique ?
la tendance à rivaliser est inhérente à la nature humaine. Chacun d’entre nous a une propension à se comparer aux autres, et cherche à manifester par tel ou tel trait extérieur une petite supériorité, une différence symbolique par rapport aux personnes avec lesquelles il vit. Veblen ne prétendait pas que la nature humaine se réduit à ce trait, il ne le jugeait pas d’un point de vue moral, il le constatait. S’appuyant sur les nombreux témoignages des ethnographes de son époque, il constatait aussi que cette forme de rivalité symbolique s’observe dans toutes les sociétés.
De surcroît, poursuivait-il, toutes les sociétés produisent assez aisément la richesse nécessaire pour satisfaire leurs besoins de nourriture, de logement, d’éducation des enfants, de convivialité, etc. Pourtant, elles produisent généralement une quantité de richesses bien supérieure à la satisfaction de ces besoins. Pourquoi ? Parce qu’il s’agit de permettre à leurs membres de se distinguer les uns des autres.
Veblen constatait ensuite qu’existent le plus souvent plusieurs classes au sein de la société. Chacune d’entre elles est régie par le principe de la rivalité ostentatoire. Et, dans chaque classe, les individus prennent comme modèle le comportement en vigueur dans la couche sociale supérieure, qui montre ce qu’il est bien, ce qu’il est chic de faire. La couche sociale imitée prend elle-même exemple sur celle qui est située au-dessus d’elle dans l’échelle de la fortune. Cette imitation se reproduit de bas en haut, si bien que la classe située au sommet définit le modèle culturel général de ce qui est prestigieux, de ce qui en impose aux autres.
Que se passe-t-il dans une société très inégalitaire ? Elle génère un gaspillage énorme, parce que la dilapidation matérielle de l’oligarchie – elle-même en proie à la compétition ostentatoire – sert d’exemple à toute la société. Chacun à son niveau, dans la limite de ses revenus, cherche à acquérir les biens et les signes les plus valorisés. Médias, publicité, films, feuilletons, magazines « people » sont les outils de diffusion du modèle culturel dominant.
Comment alors l’oligarchie bloque-t-elle les évolutions nécessaires pour prévenir l’aggravation de la crise écologique ? Directement, bien sûr, par les puissants leviers – politiques, économiques et médiatiques – dont elle dispose et dont elle use afin de maintenir ses privilèges. Mais aussi indirectement, et c’est d’une importance équivalente, par ce modèle culturel de consommation qui imprègne toute la société et en définit la normalité.
Nous rebouclons maintenant avec l’écologie. Prévenir l’aggravation de la crise écologique, et même commencer à restaurer l’environnement, est dans le principe assez simple : il faut que l’humanité réduise son impact sur la biosphère. Y parvenir est également en principe assez simple : cela signifie réduire nos prélèvements de minerais, de bois, d’eau, d’or, de pétrole, etc., et réduire nos rejets de gaz à effet de serre, de déchets chimiques, de matières radioactives, d’emballages, etc. Ce qui signifie réduire la consommation matérielle globale de nos sociétés. Une telle réduction constitue le levier essentiel pour changer la donne écologique.
Qui va réduire sa consommation matérielle ? On estime que 20 à 30 % de la population mondiale consomme 70 à 80 % des ressources tirées chaque année de la biosphère. C’est donc de ces 20 à 30 % que le changement doit venir, c’est-à-dire, pour l’essentiel, des peuples d’Amérique du nord, d’Europe et du Japon. Au sein de ces sociétés surdéveloppées, ce n’est pas aux pauvres, aux RMIstes, aux salariés modestes que l’on va proposer de réduire la consommation matérielle. Mais ce n’est pas non plus seulement les hyper-riches qui doivent opérer cette réduction (...). C’est à l’ensemble des classes moyennes occidentales que doit être proposée la réduction de la consommation matérielle.
On voit ici que la question de l’inégalité est centrale : les classes moyennes n’accepteront pas d’aller dans la direction d’une moindre consommation matérielle si perdure la situation actuelle d’inégalité, si le changement nécessaire n’est pas équitablement adopté. Recréer le sentiment de solidarité essentiel pour parvenir à cette réorientation radicale de notre culture suppose évidemment que soit entrepris un resserrement rigoureux des inégalités – ce qui, par ailleurs, transformerait le modèle culturel existant.
La proposition de baisse de la consommation matérielle peut sembler provocante dans le bain idéologique dans lequel nous sommes plongés. Mais, aujourd’hui, l’augmentation de la consommation matérielle globale n’est plus associée avec une augmentation du bien-être collectif – elle entraîne au contraire une dégradation de ce bien-être. (...)
Il s’agit de renouveler l’économie par l’idée de l’utilité humaine plutôt que par l’obsession de la production matérielle, de favoriser le lien social plutôt que la satisfaction individuelle. Face à la crise écologique, il nous faut consommer moins pour répartir mieux. Afin de mieux vivre ensemble plutôt que de consommer seuls.
A lire dans son intégralité... ici > Comment les riches détruisent le monde
11:20 Publié dans somnolence interdite | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : richesses, crise, monde, inégalité, sauvetage
samedi, 11 octobre 2008
il faut que je vous dise...
Cher Unique Lecteur,
J'aimerais que tu prennes connaissance de l'entretien que Georges Ugeux, ancien vice-président de la bourse de New-York, a accordé jeudi matin 9 octobre à la radio France Inter, dans le 7/10 de Nicolas Demorand. Cet entretien est en deux parties. La 2e est particulièrement instructive... ;-) Enfin quelqu'un qui "appelle un chat un chat". Même les journalistes présents ce matin-là ont dû s'asseoir. Je crois que chacun, intérieurement, se disait... enfin quelqu'un qui évite la langue de bois.
Pour écouter (et voir) l'entretien de Georges Ugeux, rendez-vous ici
> http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/septdix/index.ph...
Et surtout, n'hésitez pas à laisser s'exprimer votre esprit ouvert, intelligent et critique ;-) Je lui fais confiance.
A bientôt, Mara
14:00 Publié dans somnolence interdite | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise, actualités, bourse, franchise










